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aux Etats-Unis, l’Oklahoma vote l’interdiction quasi-totale de l’avortement

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Hier mardi 5 avril pendant le vote, rapporte USA At the moment,plus d’une centaine de manifestants chantaient devant le Capitole d’Oklahoma Metropolis : « Laissez nos corps tranquilles avec vos interdictions », « nous en avons assez ». Si la loi est signée par le gouverneur Kevin Stitt, qui a déjà « promis de signer toutes les lois anti-avortement qui arriveraient sur son bureau », elle fera de l’avortement « un crime passible de 10 ans de jail et 100 000 {dollars} d’amende », écrit le New York Occasions. La loi a été adoptée : 70 voix pour, 14 contre, sans beaucoup de dialogue ou de débat, explique le Washington Submit, qui word qu’elle avait été « ajoutée à l’agenda lundi soir, prenant certains par shock ».  

Cette interdiction se met en place en Oklahoma alors que cet État est devenu une vacation spot majeure pour les femmes du Texas qui veulent avorter, après, rappelle le New York Occasions, que le Texas « a adopté une loi interdisant cette procédure après les six semaines de grossesse, c’est-à-dire très tôt ». Résultat : « Depuis sept mois, l’Oklahoma tente désespérément de faire face au déluge de patientes venues du Texas », écrit le Texas Tribune : les quatre cliniques « ont augmenté les heures de travail et embauché du personnel supplémentaire pour absorber plus de 600 patientes supplémentaires par mois ». Et ces établissements voient davantage de femmes dont la grossesse est déjà avancée, la faute à des listes d’attente de plusieurs semaines. Pour autant, word le journal, ils doivent refuser beaucoup de patientes qui se tournent vers le Kansas et l’Illinois.  

Le Washington Submit souligne que le futur de la loi « dépend probablement de la décision de la Cour suprême des États-Unis, attendue cet été, qui pourrait renverser ou considérablement affaiblir Roe contre Wade, qui en 1973 avait garanti le droit à avorter dans tout le pays ». Le New York Occasions word que les États dirigés par les républicains font comme si c’était déjà le cas et tentent « de rendre l’avortement illégal dans le plus de circonstances doable ». 

La presse menacée au Salvador 

Au Salvador, l’Assemblée nationale a voté ce mardi un texte menaçant de 15 ans de jail quiconque écrirait ou reproduirait un texte ayant pour origine les gangs. Le président « Bukele tente de faire taire la presse sur tout ce qui concerne les gangs », titre Diario Co Latino. Le texte voté hier a provoqué « un fort débat entre les législateurs », rapporte El Salvador, « après que le parti d’opposition ARENA l’a dénoncé comme une atteinte contre la liberté de la presse ».

Dans Diario Co Latino, l’affiliation des journalistes du Salvador estime qu’« empêcher les journalistes de rendre compte de la réalité que vivent des milliers des personnes dans les communautés contrôlées par les groupes armés n’aura aucun effet, à half créer un mirage qui ne sera pas fidèle à la réalité ». Le régime d’exception mis en place après une imprecise d’homicides fin mars pourrait encore durer un mois. Près de six mille membres de gangs ont été arrêtés en une semaine. 

Manifestations des indigènes à Brasilia 

Au Brésil, des milliers d’indigènes brésiliens campent depuis ce mardi dans la capitale pour défendre leurs droits et protester contre le gouvernement de Jair Bolsonaro – ils l’accusent d’avoir favorisé l’exploitation économique de leurs territoires.  

Le campement annuel n’avait pu se tenir ces dernières années pour trigger de Covid. Correio Brasiliense indique qu’hier plusieurs politiques avaient été invités dans le campement, objectif : « rapprocher les parlementaires des conditions vécues par les peuples autochtones du nord du pays ». Exemple, explique dans le journal un chef de la communauté indigène : la building du barrage hydroélectrique de Tabajara, dans le Nord-Est. Les peuples indigènes n’ont pas été consultés, et vont subir inondations et baisse de leur pêche, donc de leur nourriture.  

Une lettre doit être remise mercredi et jeudi aux parlementaires et aux candidats aux futures échéances, pour qu’ils « s’engagent en faveur de la trigger indigène ». Sachant, rappelle Folha de Sao Paulo, que le Congrès brésilien débat en ce second d’« un projet de loi, proposé par le gouvernement, visant à autoriser l’exploration minière sur les terres indigènes. Le texte utilise comme justification l’augmentation des prix des engrais causés par la guerre en Ukraine ».  

Flambée des prix en Haïti 

« La gourde proceed de dévisser », écrit Le Nouvelliste : en un an, on est passé d’environ 80 gourdes pour un greenback à 105 gourdes, et sur le marché informel il faut débourser jusqu’à 120 gourdes pour un greenback… Tout cela impacte le prix des produits de première nécessité, qui en plus font face à l’explosion du coût du fret maritime.

Une supply du journal, proche de la grande importation de produits alimentaires en Haïti, explique : « Avant la Covid-19, on déboursait entre 4 et 6 000 {dollars} pour un container venu de Chine. Aujourd’hui, on paie 14 000 {dollars} ».   

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