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Barack Obama appelle les États à faire plus et rend hommage aux jeunes

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La seconde semaine de la COP26 de Glasgow s’est ouverte sur une journée de lundi consacrée à l’adaptation. Les pays en développement attendent toujours la somme de 100 milliards de dollars promise pour 2020 à l’origine, afin de les aider à affronter les conséquences du changement climatique. Aucune annonce n’a été faite pendant la première semaine, alors que l’urgence est bien là. C’est ce qu’a estimé l’invité de marque du jour, l’ancien président américain Barak Obama : la plupart des pays ont manqué « d’ambition » pour mettre en œuvre l’Accord de Paris.

Avec notre envoyé spécial à Glasgow, Christophe Paget

Barack Obama a commencé sur une plaisanterie : « C’est bon d’être de retour au Royaume-Uni, mais par les temps qui courent, c’est bon de voyager quelle que soit la destination ! » L’ancien président américain s’est vite fait grave : « Pour ce qui est du climat, le temps nous manque. »

Il a regretté l’absence à la COP des présidents chinois et russe, dont les pays font partie des plus gros émetteurs. Et de saluer les progrès permis par l’Accord de Paris en 2015, auquel il avait participé. Salué aussi les annonces faites la semaine dernière à Glasgow « grâce à vos efforts », a-t-il dit aux délégués. Malheureusement, « nous ne sommes absolument pas là où nous devrions être ». Peut-être à cause de la pandémie, mais aussi de crispations nationalistes dans le monde.

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« Si j’avais eu une véritable majorité »

Alors, comment y remédier ? Barack Obama s’est enthousiasmé pour l’énergie des jeunes, qui agissent pour le climat, citant Greta Thunberg. Mais quand il s’est adressé à eux, il leur a surtout parlé politique : « Vous pouvez la détestez, mais ne l’ignorez pas : votez pour faire pression. Si j’avais eu une véritable majorité, j’aurais pu faire beaucoup plus pour le climat », a affirmé le 44e président des États-Unis.

Et Barack Obama d’évoquer aussi les problèmes du 46e président Joe Biden pour faire voter son plan social avec ses mesures sur le climat. Bref, a-t-il conseillé, « restez en colère, mais canalisez-la pour obtenir toujours plus. Ce n’est pas un sprint, c’est un marathon. »

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