Science & Tech

Biden sanctionne deux grandes banques russes et les filles de Poutine

Sanctions : quid des partenaires des États-Unis ?

Les nouvelles sanctions américaines devaient être décidées en coordination avec le G7 et l’Union européenne. Dans la foulée des annonces de Washington, Londres a d’ailleurs annoncé également l’interdiction de tout investissement en Russie, des sanctions dans les secteurs de la finance et de l’énergie, ainsi que des oligarques.

L’objectif, selon la cheffe de la diplomatie britannique Liz Truss, consiste à « décimer la machine de guerre » du président de la Fédération russe. « Avec nos alliés, nous montrons à l’élite russe qu’elle ne peut se laver les mains des atrocités commises sur ordre de Poutine », peut-on lire dans son communiqué.

Le président du Conseil européen, Charles Michel, a estimé ce mercredi que l’UE devrait « tôt ou tard » embrayer et prendre des sanctions sur le pétrole et le gaz russes. L’Italie « suivra les décisions », et notamment un éventuel embargo sur le gaz, « pas encore sur la desk », a pour sa half assuré le Premier ministre Mario Draghi.

Toutefois, les diplomates de l’Union ne sont pas encore parvenus à ce jour à un accord entre eux en vue d’un cinquième practice de sanctions, comme proposé mardi par la Fee. La faute à des questions methods, dont celle de l’influence sur les contrats en cours sur le charbon, selon trois sources mentionnées par l’agence Reuters.

Si les diplomates européens se disent optimistes sur la possibilité d’un compromis du Comité des représentants permanents des États membres auprès de l’UE (Coreper) ce jeudi, la place hongroise traduit toute la difficulté pour les États membres, divisés entre eux sur la query russe, et pour beaucoup dépendants de leurs importations sur le plan énergétique.

Avec agences
 

Supply hyperlink

Leave a Reply

Your email address will not be published.