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L’Irano-Britannique Zaghari-Ratcliffe, détenue en Iran depuis 2016, en route pour Londres

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Nazanin Zaghari-Ratcliffe, retenue depuis 2016 en Iran où elle avait été condamnée à la jail pour sédition, est en route pour le Royaume-Uni, a annoncé mercredi 16 mars une députée britannique. L’Irano-britannique avait récupéré son passeport la veille et a été « remise » aux autorités britanniques, a confirmé la chaîne de télévision officielle iranienne, ayant toujours nié les prices contre elle.

À Téhéran, la télévision officielle iranienne IRIB a confirmé que l’Irano-Britannique avait été « remise au gouvernement britannique après avoir purgé une peine de six ans ». Londres n’a pas immédiatement confirmé sa libération, mais le Premier ministre Boris Johnson avait plus tôt dans la journée exprimé l’espoir d’une subject optimistic, affirmant que « les négociations continuaient » et en étaient à leur dernière section.

« Nazanin est à l’aéroport à Téhéran et en route pour rentrer chez elle », avait toutefois déclaré sur Twitter Tulip Siddiq, députée travailliste de la circonscription d’Hampstead et Kilburn (nord de Londres), qui s’est battue pour sa libération.

Depuis plusieurs mois, Téhéran et Londres menaient des négociations pour un échange de prisonniers. En effet, un Iranien détenu en Grande-Bretagne doit être libéré en contrepartie de la libération de Nazanin Zaghari-Ratcliffe et d’un autre Irano-britannique Anousheh Amiri, rapporte notre correspondant à Téhéran, Siavosh Ghazi.

Accusée de « complot »

Nazanin Zaghari-Ratcliffe avait été arrêtée en 2016, lors d’un séjour à Téhéran où elle venait rendre visite à sa famille. Employée de la fondation philanthropique Thomson-Reuters, elle a été accusée de « complot » visant à renverser la République Islamique et condamnée à cinq ans de jail.

Nazanin Zaghari Ratcliffe ne séjournait plus en jail depuis le printemps 2020, date à laquelle elle a été placée en résidence surveillée à Téhéran, sous le contrôle d’un bracelet électronique.

Grève de la faim

L’affaire a connu un rebondissement en 2021. Au terme de sa peine de jail, Nazanin Zaghari-Ratcliffe est soudainement condamné à une année de détention supplémentaire… au motif qu’elle aurait participé en 2009 à une manifestation devant l’ambassade d’Iran à Londres.

À l’automne dernier, le mari de Nazanin Zaghari-Ratcliffe, Richard Ratcliffe, avait mené trois semaines de grève de la faim pour demander la libération de son épouse.

Londres accepte de rembourser plus de 400 hundreds of thousands d’euros à Téhéran

De son côté, Anousheh Amir avait été arrêté en 2017 et condamné à 10 ans de jail pour espionnage.

Londres aurait également accepté de rembourser plus de 400 hundreds of thousands d’euros à l’Iran. Une somme versée en 1970 par l’ancien régime impérial pour l’achat de 1 500 chars britanniques qui n’ont jamais été livrés à l’Iran.

Alors que l’Iran ne reconnait pas la double nationalité de ses ressortissants, le ministre iranien des Affaires étrangères a déclaré il y a quelques semaines que l’Iran était prêt à échanger les étrangers ou les binationaux détenus en Iran avec des ressortissants iraniens détenus dans les pays occidentaux.

Un scénario qui laisse espérer la libération du Français Benjamin Brière condamné à huit ans de jail et de la Franco-iranienne Fariba Adelkhah condamnée à cinq ans de jail pour motion contre la sécurité nationale.

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